Les gênes thoraciques et le chemin de la dépendance-aux-drogues

De nombreuses personnes qui souffrent de gênes thoraciques se réfugient en fait dans l’alcoolisme, le tabagisme et dans la toxicomanie. Ainsi, ils n’arrivent ni à maîtriser leur stress et leur gêne, ni à se débarrasser de l’affliction, du souci, du chagrin, de la tristesse, de l’anxiété, et de l’insomnie continue, laissant entendre à leur sens que cette accoutumance améliore en définitive leur moral. Mais bien au contraire, ils ne tardent pas à découvrir que chaque fois qu’ils s’y accoutument, leur santé (psychique, mentale, et physique) se détériore davantage et leur sevrage (désintoxication) se complique et se prolonge tout en s’éloignant du traitement sain.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) décrit l’évolution rapide de l’épidémie de tabagisme en montrant que le nombre estimatif des décès en 2000, soit 4,2 millions, est supérieur d’environ 45% à ce qu’il était en 1990. Le nombre de décès risquerait d’atteindre, d’après la même source, 8.4 millions en 2020. L’Organisation indique qu’environ un adulte sur trois fume du tabac, ce qui représente 1,2 milliard de personnes. Cet organisme mondial spécialisé pense que ce chiffre dépasserait 1,6 milliard d’ici 2025. En 2000, l’alcoolisme a causé, selon la même source, 1,7 million de décès et la perte de 56 millions d’années de vie. Elle chiffre à 70 millions le nombre de personnes qui ont des troubles liés à l’alcool dont 78% ne sont pas traitées (*) . Selon l’OMC toujours, ce facteur est responsable à l’échelle mondiale de 20 à 30% des cancers de l’œsophage, des cancers et des cirrhoses du foie, des homicides, des épilepsies, des accidents de véhicules à moteur et des traumatismes.

Les chiffres précités démontrent clairement que le nombre de maladies entraînant des gênes thoraciques est en recrudescence.

Mais quelle est la relation entre la gêne thoracique et le phénomène du suicide ?