Paradigmes des gênes thoraciques

D’après nos consultations et recherches à cet égard, les spécialistes des traitements organiques, psychologiques, psychiatriques et spirituels, ont tendance à classer les maladies entraînant des gênes thoraciques ou respiratoires en trois grands paradigmes :

Le premier comprend les maladies organiques ou physiologiques. Il s’agit à titre d’exemple de l’asthme, de la pneumonie chronique, de la rhinite allergique, du cancer de la plèvre, de la peste pulmonaire, de la grippe aviaire, de la diphtérie, de la tuberculose, de l’infarctus du myocarde, de l’angine de poitrine, de l’artériosclérose, du cancer du testicule, de l’obésité, etc (*) .

Le deuxième comprend les maladies d’origine non organique. Il s’agit essentiellement des troubles psychiques ou psychiatriques (l’affliction, le souci, le chagrin, la tristesse, la phobie, l’irascibilité, la dépression nerveuse, la névrose, certaines formes de démence, etc. (*) ), des maladies de sources confessionnelles ou fidéistes (tels que l’incroyance, le polythéisme et l’incertitude) et des maladies de mauvais sort (l’œil, la magie, l’épilepsie spirituelle, l’opposée de l’épilepsie organique qui, elle, relève de la médecine, etc. (*) ).

Le troisième paradigme comprend les troubles comportementaux tels que les maladies du tabagisme, de l’alcoolisme, de la toxicomanie et de l’homosexualité, etc (*) .

Aussi, les sources médicales proclament-t-elles que toute douleur (d’origine organique, psychique ou psychiatrique), atteignant un degré déterminé de sévérité, pourrait entraîner des gênes thoraciques. C’est pour cela que le concept de la douleur élargit le champ des maladies entraînant ces troubles. A ce propos, Docteur Alexis CARREL écrit ceci : « l’intensité de la douleur varie suivant la sensibilité des individus. Quand cette sensibilité est faible, la maladie prend un autre visage. Sans avertissement, sans douleur préalable, elle tue sa victime » (*) .

Cela signifie que le traitement naturel et les médicaments chimiques n’ont aucune utilité dans le traitement de certains types de gênes dont il convient de rechercher les vraies causes.

La classification précitée des maladies n’est qu’une schématisation du problème. En effet, la même personne pourrait souffrir à la fois de plusieurs types de gênes d’origines différentes, ce qui pourrait finalement laisser certains médecins traitants indécis.

Si la médecine contemporaine a effectivement sauvé la vie de plusieurs patients souffrant de gênes respiratoires tout en soulageant leurs douleurs organiques ou psychiques, elle est restée en revanche désemparée vis-à-vis de plusieurs cas de gêne thoraciques.