Les gênes thoraciques et le chemin du suicide

Lorsque la médecine n’arrive plus à soulager les douleurs aiguës qui sont à la fois psychiques, mentales et organiques, de nombreux patients souffrant de gênes thoraciques décident alors de mettre un terme à leur vie, soit personnellement ou par assistance médicale, sachant que ce choix peut être évité selon l’OMS. En fait, rien ne peut leur faire épargner ce drame : ni les fortifiants artificiels qui deviennent incapables de stimuler, ni non plus les tranquillisants qui se révèlent inaptes à tranquilliser ou encore les stupéfiants qui ne réussissent pas à anesthésier leurs douleurs et mettre fin à leur souffrance permanente. La plupart d’entre eux restent indifférents à tout empêchement d’ordre moral ou religieux et sont dans l’ignorance des possibilités thérapeutiques équilibrées, naturelles et spirituelles.

En s’appuyant sur plusieurs critères, les observateurs prévoient une recrudescence des actes de suicides au niveau international.

D’après l’OMS, un million de personnes se suicident par an et les troubles dépressifs et la schizophrénie sont à l’origine de 60% des cas de suicides dans le monde. (*) De même qu’« On compte chaque année 10 millions de tentatives de suicide, dont 10% s’avèrent fatales ».

A ce propos, Docteur Quardhaoui écrit ceci : « L'Islam exige du Musulman d'être fort et plein de volonté devant les rudes épreuves. Il ne lui permet en aucun cas de fuir la vie et de rejeter ses responsabilités à cause d’une épreuve qui le touche ou d’un espoir déçu ». (*)

Allah, à Lui la Puissance et la Gloire, dit : «Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, est en vérité, est très Miséricordieux envers vous »( Sourate 4. An-Nisaa (les femmes) : 29).

Le Prophète de la miséricorde (que la Paix et la Bénédiction d’Allah soient sur lui) a prévenu celui qui commet le crime du suicide qu'il sera privé de la Clémence d’Allah au Paradis et qu’il méritera plutôt sa colère en Enfer.

Il dit en effet, à titre d’exemple :

« Il y avait parmi ceux qui vivaient avant vous, un homme qui avait été blessé. Ne pouvant pas supporter sa douleur, il prit un couteau avec lequel il amputa sa main. Le sang alors ne cessant de couler, il mourut. Dieu Très-Haut a dit : "Mon serviteur m’ayant devancé pour l’époque de sa mort, je l’ai privé du Paradis ». (*)